(aparté) — les balados

Audio | Par Alto

Publier un livre est un fascinant travail de collaboration entre auteurs, illustrateurs, traducteurs, éditeurs, réviseurs… Entrez dans leur atelier le temps d’un balado créé par les éditions Alto et découvrez tout ce que vous désiriez savoir sur l’édition sans jamais avoir osé le demander.

Dompter la bête (épisodes 4, 5, 6)

La série d’(aparté) le balado se poursuit avec trois épisodes sur l’édition, ou l’art de « socialiser » un texte.

Quel degré d’implication, voire d’intrusion est approprié de la part d’un éditeur? Comment porte-t-on à la fois le chapeau d’auteur et d’éditeur? De quelle manière intervient-on sur un texte poétique ? Et l’honnêteté radicale est-elle la meilleure ligne de conduite?

Trois éditeurs chevronnés s’efforceront de répondre à ces interrogations au cours d’entretiens menés par l’autrice et éditrice Catherine Leroux : Antoine Tanguay, Elsa Pépin et Hélène Dorion. Les épisodes ont été réalisés par Xavier Kronström Richard (Grand public).

À écouter directement ici, ou encore sur Breaker, Pocket Casts, Radio Public, Soundcloud et Spotify.

ÉPISODE 4

À quel point un éditeur doit-il s’impliquer dans le texte d’un auteur? Catherine Leroux converse avec son confrère, l’éditeur Antoine Tanguay, dans ce quatrième épisode d’(aparté) – le balado.

ÉPISODE 5

Comment porte-t-on à la fois le chapeau d’éditrice et d’autrice? Catherine Leroux converse avec sa consœur, l’éditrice Elsa Pépin, dans ce cinquième épisode d’(aparté) – le balado.

ÉPISODE 6

Est-il vraiment possible d’éditer un texte poétique? Catherine Leroux discute avec sa consœur, la poétesse et éditrice Hélène Dorion, dans ce sixième épisode d’(aparté) – le balado.

Au mieux, un écho (épisodes 1, 2, 3)

Cette série commence par trois épisodes sur la traduction, ou l’art de faire voyager les livres entre les langues. Comment fait-on pour traduire un jeu de mot ? La traduction est-il un acte colonisateur ? Faut-il être une personne empathique pour réussir une bonne traduction ? Et pourquoi les auteurs anglophones font-ils une fixation sur les phrases courtes ?

Ces mystères s’élucideront au fil des entretiens menés par Catherine Leroux avec les traducteurs Éric Fontaine, Sophie Voillot et Lazer Lederhendler. L’animatrice est lauréate du prix littéraire du Gouverneur général pour sa traduction de Nous qui n’étions rien de Madeleine Thien.